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Pourquoi avoir des photos professionnelles ?

Une structure communique pour faire connaître sa solution à un besoin. L’objectif final étant de vendre son produit ou service.

Mais passer d’une action de communication à une vente nécessite d’établir une relation de confiance.

La plupart des personnes vont attendre plusieurs mois avant de se décider. Simplement parce qu’elles sont intéressées mais qu’elles éprouvent encore le besoin d’être convaincues. Convaincues que toi ou ton produit êtes bien LA bonne réponse.

Cet article se construit comme suit :

  1. Inspirer confiance grâce à la photo
  2. Incarner son entreprise grâce au portrait
  3. Prouver la qualité grâce à la photo produit

1. Inspirer confiance grâce à la photo

Déjà, il faut avoir confiance en soi, son service ou son produit. Ce qui n’est pas toujours facile (coucou syndrome de l’imposteur) !

Parce qu’on peut avoir confiance en ses propres capacités, mais ne pas être à l’aise à l’idée de prendre la parole sur les réseaux sociaux. On peut être enthousiaste à l’idée de montrer ses créations, mais pas son visage (j’ai d’ailleurs eu beaucoup de mal à me défaire de cette problématique). La photo est un super moyen de poser un œil nouveau sur soi et son travail.

Après avoir fait le plein de fierté, tu peux tisser du lien avec ton audience, pour lui inspirer confiance. Ton audience a besoin de s’assurer de ton savoir-faire, donc de voir le résultat de ton travail. Elle a envie de te connaître. De savoir qui se cache derrière ton produit ou service.

Ce lien se tisse à travers des articles de blog, des recommandations. Il passe également par ta communication visuelle. C’est-à-dire par ton identité visuelle ainsi que par la photo.

Je te propose de découvrir l’importance d’avoir des photos professionnelles, à travers l’expérience de deux photographes : Élisabeth Froment et Julie Harreau.

2. Incarner son entreprise grâce au portrait

Élisabeth Froment est photographe depuis 6 ans à Tours et accompagne des professionnel·les dans la réalisation de leurs portraits.

Voici son avis :

« Vous représentez votre entreprise, et incarnez ses valeurs. Des portraits de soi permettent de rassurer vos clients potentiels et de faciliter la prise de contact. Vos photos peuvent permettre de mettre en avant vos qualités et atouts dans votre domaine : bienveillance, sympathie, sérieux, détermination…etc.

Vous présenter ainsi instaure un rapport plus humain, une proximité, qui facilite la confiance.

Ces photos vous constitueront également une banque d’image pour vos supports de communication, qui va au-delà de la présentation de vos produits ou services. Cela peut être pour la catégorie à propos de votre site, et vos réseaux professionnels notamment.

Il est important de réaliser vos photos avec un·e professionnel·le pour un résultat qualitatif. Si vous fuyez habituellement l’appareil photo, il saura vous guider dans vos poses pour que ce soit naturel.

Je conseille d’utiliser des photos récentes, de moins de 3 ans. Une photo trop datée risquerait de manquer de crédibilité ou de ne plus être en accord avec l’image de votre activité.

Avant votre séance, vous pouvez déterminer le style de vos portraits selon votre domaine et votre utilisation. Voici quelques options : le classique portrait simple mais travaillé en studio, le portrait naturel et dynamique en extérieur, ou encore une séance dans votre bureau/lieu de travail, en interaction avec vos outils de travail.

Le plus important est que vos images vous ressemblent et vous correspondent, pour vous présenter à votre clientèle ! »

Retrouve le travail d’Élisabeth sur Instagram ou sur son site internet :
> https://www.instagram.com/elisabeth.froment.photographe/
> http://elisabethfroment-photographe.fr/

3. Prouver la qualité grâce à la photo produit

Julie Harreau est photographe engagée et créatrice d’émotions. Elle sublime les métiers de l’artisanat, du bien-être, et de la gastronomie grâce à des images impactantes et authentiques.

Voici son avis :

« Imaginez-vous une seconde vous arrêter devant un produit disgracieux, mal présenté, sur lequel vous ne trouvez aucune information ? Et l’acheter ? Impensable, n’est-ce pas !

Il en est de même pour votre audience.

Votre produit doit la toucher dès le premier regard. Toutes les informations visuelles doivent être réunies pour qu’elle puisse se projeter et s’identifier à lui.

Et l’image est ce qu’elle verra en premier, alors rendons-la incroyable !

Avoir des images de qualité, travaillées, qui vous reflètent, fait passer des idées fortes :

  • notre produit est aussi visuel que qualitatif (si si je vous assure qu’on voit la différence)
  • nous sommes authentiques ;
  • vous allez vivre une expérience enrichissante ;
  • vous pouvez nous faire confiance ;
  • l’ambiance et la bonne humeur comptent autant pour vous que pour nous ;

Lorsque vous faites appel à un·e professionnel·le, vous donnez le signal à votre corps et à votre audience que vous investissez sur vous, sur votre entreprise et pour sa réussite. Un sentiment de fierté vous envahi et toute cette confiance, cette belle énergie se ressentira dans le message visuel que vous créerez.

Alors, voici le secret d’une photo produit impactante :

Pour avoir l’effet escompté et toucher une cible sensible à votre engagement, votre création, il ne suffit pas seulement de savoir manier un appareil photo ou d’avoir le dernier téléphone à la mode. Premièrement, il est important de bien choisir son ou sa photographe. Rapprochez-vous de celui ou celle dont les images vous attirent, dont la personnalité vous touche, qui vous inspire sérénité et confiance. Et si il·elle est spécialisé·e dans un domaine qui se rapproche fortement du vôtre alors l’expérience en sera plus grande !

Deuxièmement, il est impératif pour le·la photographe de mieux vous connaître, d’en savoir d’avantage sur votre marque, votre produit, vos envies, vos objectifs, votre why, votre histoire, vos valeurs…

Cette relation permet par la suite de créer des images qualitatives et adaptées à l’histoire de votre marque. Elles auront un impact direct sur votre client de cœur qui se sentira en totale connexion-confiance avec la marque et comprendra tout de suite tout le potentiel et la valeur du produit que vous lui proposez.

Soyez fièr·e de ce que vous avez créé. Montrez-le et faites-le bien ! »

Retrouve le travail de Julie sur Instagram ou Linkedin :
> https://www.instagram.com/julie_harreau/
> https://www.linkedin.com/in/julie-harreau-092010/

Conclusion

Intégrer des photos professionnelles dans sa communication est donc un excellent moyen de booster sa confiance en soi et d’inspirer confiance à son audience.

C’est également nécessaire à toute communication imprimée. En effet, une photo prise avec un téléphone a une qualité rarement suffisante pour être imprimée…

Pour rappel, pour une publication numérique, l’image doit être de 72 DPI. Pour être imprimée sans être pixellisée, elle doit être de 300 DPI.

Des questions ou besoin d’un avis sur tes photos ou plus globalement sur ta communication ? Contacte Julie ou Élisabeth. Tu peux également réserver un appel découverte avec moi !

L’accessibilité, un travail de forme

Initialement, l’accessibilité évoquait le monde du handicap, des enfants ou des personnes âgées. Aujourd’hui, ce terme s’applique à toute personne et désigne la possibilité d’accéder à un lieu, à un service, à l’utilisation d’un outil, à la compréhension d’une information.

L’accessibilité, dans le domaine de la communication, c’est rendre un contenu disponible à un maximum de personnes. C’est-à-dire que chaque personne, qu’elle soit valide ou non, porteuse de déficience ou non, doit pouvoir accéder et comprendre le message.

La première chose à comprendre lorsqu’on crée du contenu, c’est que si un effort trop important est nécessaire pour accéder au sens d’un texte ou d’une image, la solution de laisser tomber est souvent choisie.

Créer des contenus accessibles est donc important pour une communication inclusive, mais aussi pour inciter son audience à regarder et lire les documents.

Cet article abordera deux points liés à l’accessibilité :

  • l’écriture
  • la mise en forme du message

I) Comment rendre ses contenus accessibles par l’écriture ?

L’un des piliers de l’accessibilité est de rendre les textes facilement compréhensibles. Il ne s’agit pas de changer le fond du message, mais plutôt sa forme grâce à une méthode d’écriture appelée FALC (Facile À Lire et à Comprendre). Alicia est rédactrice et nous avons échangé à ce sujet :

Peux-tu te présenter et présenter ton activité en quelques mots ?

Je m’appelle Alicia Delambre. Je développe l’agence Ecrire et Raconter spécialisée dans la communication claire. La communication claire vise à simplifier notre communication pour la rendre plus simple et plus accessible à tous et toutes.

Peux-tu expliquer la méthode FALC et ses objectifs ?

La méthode FALC a été créée pour et par les personnes en situation de handicap mental. Son but est de rendre l’information accessible à tous et toutes.

La méthode FALC est aussi utile pour les personnes apprenant la langue française, les enfants, les personnes dyslexiques ou âgées.

La méthode est composée d’une cinquantaine de critères. Ce sont des recommandations à suivre pour rendre les documents plus faciles à lire et à comprendre. Les critères reposent sur la synthèse, le vocabulaire, la mise en page ou encore la structure d’un document.

As-tu des conseils à donner pour tester ses textes ?

Pour tester un document, le mieux est de le faire relire par des personnes directement concernées.

Par exemple, si j’écris un document pour des adolescents, je vais proposer la relecture à des adolescents.

On pose des questions aux relecteurs pour vérifier que toutes les notions sont comprises.

En fait, la relecture c’est un travail d’équipe. Nous avons besoin des relecteurs pour créer des documents utiles, et les relectures ont besoin de nous pour créer une information plus accessible.

À la première relecture, il y a très généralement des modifications à apporter. Il ne faut pas hésiter à faire relire plusieurs fois le document et à plusieurs personnes.

As-tu des conseils à donner pour écrire en FALC ?

1 – Il faut aller à l’essentiel.

Aller à l’essentiel, ce n’est pas évident. Surtout qu’à l’école, on a appris à détailler et à rédiger des dissertations. Il faut donc réapprendre à communiquer, à communiquer clairement.

La première étape est de se fixer un but. Avant même de rédiger, il faut que votre but soit clairement fixé. Par exemple, si vous écrivez un mail, votre but peut être : programmer un rendez-vous, sensibiliser, promouvoir un événement, vendre une formation.

Une fois votre but fixé, vous pourrez sélectionner l’information et guider le lecteur.

2 – Des phrases courtes

Trop souvent, des phrases longues rendent l’information ambiguë et compliquée.

En plus, la lecture en diagonale est de plus en plus utilisée. De ce fait, on lit rarement l’intégralité d’un document.

Pour écrire des phrases courtes, mon conseil est de présenter 1 seule idée par phrase. Cela permet de mieux transmettre l’information.

Vous pouvez compter entre 10 et 20 mots par phrase.

3 – Se relire

La relecture d’un document se fait quelques heures, voire une journée, après la rédaction. L’idée est d’avoir suffisamment de recul pour repérer les anomalies.

Comment relire ? On peut décomposer la relecture en 3 parties :

  • Une première relecture pour vérifier la structure du document
  • Une deuxième relecture pour vérifier la qualité de l’information
  • Une troisième relecture pour vérifier les fautes

Comment peux-tu accompagner des personnes qui souhaitent adapter leurs contenus ?

Il y a différentes façons de simplifier son contenu.

1 – Tout d’abord, il faut choisir la méthode adaptée.

Il y a le FALC que l’on vient de présenter, et le Langage clair et simple. Le langage clair et simple est une méthode qui se situe entre le FALC et ”la communication classique.” Elle est moins stricte que le FLAC. Son principe est de rendre n’importe quel document plus simple pour tout le monde (document administratif, guide, contrat, profession de foi).

2 – La rédaction

Si vous souhaitez simplifier vos documents, vous pouvez me confier la rédaction. Dans ce cas, je crée ou adapte vos documents pour les rendre plus simples.

3 – La formation

Pour aller plus loin, et pour mieux comprendre la méthode, il y a des formations et des ateliers d’initiation.

Pour découvrir le site internet d’Alicia
👉 https://ecrireetraconter.com

Pour aller plus loin
👉 Découvrir les règles européennes pour une information facile à lire et à comprendre

II) Comment rendre ses contenus accessibles par la mise en page ?

La qualité de réception de l’information passe en partie par la mise en page de ton document. Celle-ci doit aider la personne qui le lit à accéder facilement au contenu.

1 – une palette de couleurs contrastée

Pour avoir un document lisible, il est primordial que les couleurs soient suffisamment contrastées. En effet, il sera très difficile de dissocier un vert sapin sur un bleu marine, par exemple.

Définir une couleur pâle pour le fond du document et une couleur sombre pour les textes facilite la lecture. L’objectif est d’avoir des couleurs suffisamment contrastées, comme défini par les règles pour l’accessibilité des contenus web (norme WCAG).

Avec l’outil Adobe Color permet de créer une palette de couleurs et de la tester. Il te suffit d’entre le code couleur du fond et du texte pour savoir si tes couleurs sont suffisamment contrastées. Il existe aussi une fonction “vision daltonienne”, pour vérifier que les couleurs sont bien différentiables par les personnes concernées.

2 – un texte lisible

Personne ne fera pas l’effort de lire ton document si le texte est écrit trop petit. Privilégie de découper ton texte en plusieurs visuels ou pages plutôt que de diminuer la taille des lettres. Augmenter l’interligne (espace entre les lignes) permet de séparer visuellement les lignes de texte et simplifie la lecture.

Par ailleurs, pour donner envie de lire un texte, il faut éviter à la personne de fournir un effort de déchiffrage. Pour savoir si la police de caractères que tu as choisi est facilement lisible, je te propose de faire un test. Écris une phrase avec la police de caractère de ton choix. En dessous, écris la même phrase en Helvetica ou Verdana. Si tu lis les deux phrases à la même vitesse, c’est que ta police est lisible !

3 – une mise en page hiérarchisée qui respire

Plus tes visuels seront chargés (texte, dessins, motifs…), plus chaque élément sera difficile à déchiffrer par ton audience. L’information transmise sera alors, au mieux teintée de l’effort de déchiffrage fourni et donc moins impactante, au pire complètement oubliée.

Créer des espaces blancs dans la page, grâce à des marges et des sauts de ligne, permet à l’œil de prendre des pauses dans la lecture et de ne pas se perdre.

Un texte est plus facilement lisible s’il est ferré à gauche (aligné à gauche) plutôt que justifié. En effet, justifier un texte modifie la taille des espaces entre les mots en les réduisant ou les agrandissant. Ce manque de régularité peut rendre la lecture laborieuse.

Pour que les titres soient facilement identifiables, ils doivent être écrits dans un style différent que le reste du texte et plus grand. Tu peux choisir de changer de police de caractères, de couleur, de graisse…

4 – valoriser des parties de texte

Quand certains mots d’une phrase se distinguent du reste du texte, le cerveau lit plus vite et plus facilement. Valoriser certains éléments du texte est donc essentiel, surtout s’il est long. Pour mettre certains éléments en valeur dans le corps du texte, il est préférable d’utiliser du gras. En effet, les éléments soulignés (surtout si le texte est écrit petit) ou en italique sont plus difficiles difficiles à lire pour certaines personnes.

Conclusion

Pour rendre ses contenus accessibles, nous avons vu que le travail du texte et de sa mise en forme est indispensable. Ces éléments sont valables pour une communication imprimée ou digitale.

Aborder spécifiquement le sujet de l’accessibilité numérique demanderait un article entier. Voici toutefois quelques leviers d’action :

  • intégrer un texte alternatif aux images postées sur les réseaux sociaux ou les sites internet ;
  • sous-titrer les vidéos ;
  • proposer une transcription écrite des podcasts ;
  • limiter le nombre d’emojis dans les textes ;
  • éviter les # en plein milieu du texte et mettre une majuscule à chaque première lettre d’un mot dans un hashtag.

Pour comprendre les enjeux de l’accessibilité des sites internet, je t’invite à lire l’article de Fabien Perot sur ce sujet.

Cet article a été écrit dans le cadre de l’info-lettre du Co-lab, sur le thème de l’accessibilité.

Déléguer pour affirmer sa démarche responsable

Retour d’expérience : déléguer m’a permis de gagner du temps et de me sentir plus légitime dans ma communication.

Lors de la création de son activité, se dégager un salaire est LA priorité.

Dans un souci d’économie, une même personne exerce alors son cœur de métier en plus de répondre à tous les besoins associés au projet (gestion, organisation, communication, etc.).

Par ailleurs, certaines structures ne récupèrent pas la TVA car elles n’y sont pas soumises (micro-entreprise, association à but non lucratif) et les charges ne sont pas toujours déductibles. Ces deux conditions peuvent être perçues comme un frein à déléguer.

Donc une même personne se forme comme elle peut, pour être capable de faire sa compta et de créer son site internet.

Tout faire soi-même demande énormément de temps et d’énergie, pour un résultat qui n’est pas toujours à la hauteur. Est-ce donc vraiment une économie si l’épuisement est proche ? Si le résultat est décevant, que devient la confiance en soi et le sentiment de légitimité ?

L’enjeu de l’argent (et du temps)

Pendant longtemps, j’avais extrêmement peur de dépenser l’argent de mon entreprise.

Pendant longtemps, j’ai perçu la dépense comme une perte de salaire.

J’en ai donc passé des heures à bricoler mon site internet. Dans les derniers mois de son utilisation, il mettait plusieurs secondes à s’afficher et ne s’adaptait pas bien aux différentes tailles d’écran. La navigation sur un téléphone portable était un calvaire. Certains éléments disparaissaient parfois.

À un certain point, j’ai compris que l’énergie et le temps me manquaient pour suivre une formation solide qui m’aurait permis d’être (à peu près) compétente et autonome.

Bon. De là, pas le choix, il faut faire appel à quelqu’un. J’ai donc dû travailler sur moi (et ma peur de manquer d’argent) pour comprendre une chose extrêmement importante : dépenser pour déléguer, finalement c’est investir sur soi, sur son entreprise.

Un changement de mot peut parfois être totalement libérateur. Si dépenser devient investir, alors ce mot qui sonne négatif, devient positif. Se faire aider oui, ça coûte de l’argent, mais surtout, ça permet de se dégager du temps qui peut-être utilisé dans son cœur de métier.

Si déléguer se transforme en investissement, alors l’accent peut être mis sur ce qui va être gagné : du temps, des client·es, de l’argent.

Par ailleurs, les retombées d’un investissement ne concernent pas que la personne qui délègue !

Confier une tâche à une autre personne signifie lui donner du travail, la rémunérer, donc la faire vivre.

Pour développer ce sujet de redistribution des richesses, je te conseille un livre qui m’a beaucoup aidée : Le guide de l’entrepreneur durable de Solene Pignet et l’inspirant épisode 3 du podcast Alignées de Dorothée Cadiot.

L’enjeu de l’alignement (et de la confiance en soi)

Le manque de temps est une bonne raison pour déléguer. Le manque de compétences aussi !

Pendant mon bricolage de site internet, j’ai réalisé que je n’avais vraiment pas les compétences requises pour mettre en place un site de cette ampleur qui ne soit pas un désastre archi-polluant. Or, pour une graphiste engagée à diminuer son impact environnemental, c’est un problème.

Comment être légitime à se décrire comme responsable si son outil de communication principal ne l’est pas ?

Outre la nécessité d’avoir un site fonctionnel pour promouvoir mon activité, j’estime important de me sentir alignée avec mes outils de communication. Instagram me demande trop d’énergie ? Je réduis la quantité de posts. Mon site internet pollue trop ? Je veux qu’il soit éco-conçu.

Déléguer la création de mon site m’a permis de prendre du recul sur mon activité et ses objectifs. Il a également boosté ma confiance en moi et en ma communication, car faire ce choix a été un moyen d’affirmer mon engagement en faveur de la communication responsable.

De plus, me sentir vraiment alignée entre ma façon de travailler, ma clientèle, mes partenaires et mes prestataires est source de fierté !

J’ai choisi de faire appel à Fabien Perot pour développer mon site en éco-conception. Un grand merci pour la qualité de ce travail 🙏

Quand dépenser devient investir, la peur du manque de trésorerie n’est plus un frein. Les bénéfices sont nombreux : gain de temps, gain d’argent, permettre à une autre personne d’avoir du travail… Selon le budget ou les capacités, il est tout à fait possible de déléguer seulement une partie de sa communication ! Tu peux découvrir l’expérience de Noëlle sur son blog.

Déléguer auprès d’un·e spécialiste qui comprend le besoin réel, qui partage les valeurs et la vision, c’est aussi aligner toutes les parties de son activité. Cela permet aussi de se sentir tout à fait légitime et d’affirmer son engagement !

Cet article a été écrit au printemps 2022, dans le cadre de l’info-lettre du Co-lab, sur le thème de l’éco-conception web.

La clé pour développer une communication visuelle cohéren …

Pourquoi avoir un logo ?

Ton logo représente ton entreprise. Ton entreprise, c’est toi. Donc ton logo, c’est toi.

Il doit être authentique et transmettre ton domaine d’activité, tes compétences et tes engagements.

Car c’est sur cette image que ton audience va décider si elle peut avoir confiance en toi et ton projet ! Et une audience qui a confiance se transforme en clientèle.

Mais la confiance marche dans les deux sens : travailler ton logo pour te sentir aligné·e, c’est aussi donner un coup de pied au syndrome de l’imposteur et te sentir plus légitime dans ta communication.

Un logo peut être uniquement composé du nom de ta structure, d’un symbole ou des deux éléments combinés.

Attention, un logo seul ne suffit pas, il doit s’inscrire dans une identité visuelle.

Un logo, est-ce suffisant ?

La réponse est non !

À quoi bon avoir un logo créé sur-mesure si tu utilises 15 couleurs et 15 polices de caractères différentes sur chaque publication Instagram et que, du coup, personne ne reconnaît ta structure ?

L’identité visuelle, c’est un ensemble d’éléments visuels cohérents qui permettent d’identifier une même entité au travers de différents médias de communication.

Ton identité, c’est donc ton logo, ton site, tes visuels pour réseaux sociaux, ta carte de visite, ton flyer, ton livre, etc.

Il est important que tous ces éléments soient liés visuellement pour que ton audience te reconnaisse immédiatement, quel que soit le support et le message.

Comment créer d’autres supports de com’ cohérents avec son identité ?

Dans cette situation, la charte graphique est ta meilleure amie !

C’est un guide extrêmement détaillé qui te donne toutes les règles pour appliquer ton identité visuelle. C’est-à-dire qu’il décrit quand utiliser telle couleur, à quelle distance du bord de ta carte de visite tu dois écrire ton numéro de téléphone, comment faire ton Powerpoint, etc.

La charte graphique est indispensable dans les structures de taille moyenne ou grande, surtout si plusieurs personnes travaillent à la communication (elle te permet également de changer de graphiste super facilement).

Le nombre de pages est très variable, car il dépend du nombre de supports nécessaires à la communication de la structure. Par exemple, celle de la Nasa compte 60 pages.

Bref, c’est un document super complet qui t’aide à déployer ton identité de manière cohérente et, par conséquent, à rayonner !

Il ne faut pas se mentir, une charte graphique c’est onéreux, et quand on a une entreprise indépendante, ce n’est pas forcément nécessaire.

Je te propose plutôt d’opter pour un brandboard.

Un brandboard, c’est quoi ?

C’est en quelque sorte un mémo de l’identité visuelle, une mini-charte qui tient en une page.

Le mot brandboard signifie “planche de marque” en français.

Ce document précieux contient tous les éléments dont tu dois te souvenir afin de déployer ton identité de manière cohérente : quelles polices de caractères utiliser et quand, tes couleurs avec leur code exact, quel type d’images utiliser.

Avec ça, tu es autonome dans l’application de ton identité visuelle et tu peux créer toi-même tes visuels pour les réseaux sociaux par exemple (même si, pour gagner du temps, le mieux c’est d’avoir quelques templates fait par un·e graphiste !)

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Tu l’as compris, un logo seul est inutile. Et pour déployer une communication visuelle cohérente, tu as besoin de toujours avoir en tête les éléments de ton identité visuelle.

Si tu as la moindre question, je t’invite à réserver un appel découverte pour qu’on en discute !

Les 5 points d’attention pour bien choisir sa ou son graph …

Je te décris ici les cinq points qui sont, pour moi, indispensables à une collaboration fructueuse.

1 – L’échange

Quand on fait appel à un·e prestataire, il est indispensable de pouvoir lui accorder sa confiance. Et quoi de mieux que de se rencontrer par téléphone ou visio pour savoir si le feeling est bon ?

Tu sentiras tout de suite si la ou le graphiste est à l’écoute ou non, car c’est un métier qui demande de la curiosité et de la passion !

Donc on commence par se rencontrer, présenter le projet et valider le besoin.

Car oui, le ou la graphiste a une capacité de conseil, et peut t’aider à (re)définir tes besoins afin d’avoir une démarche de communication éco-responsable.

2 – L’alignement avec les valeurs

Travailler avec une personne qui partage tes convictions, qui croit de tout son cœur en ton projet, c’est garantir qu’elle va mettre à ton service tout son enthousiasme et ses capacités.

Par ailleurs, si tu ton projet portes des valeurs de responsabilité sociale et/ou environnementale, travailler avec une personne qui partage ces valeurs te permettra d’avoir un résultat inclusif et attentif à son impact sur la planète !

3 – Le portfolio

Le portfolio, c’est-à-dire un espace de présentation des projets réalisés, est un indicateur clé du professionnalisme, du savoir-faire et des compétences techniques. Il te permet également de voir si tu es sensible à son style, car chaque graphiste possède une sensibilité artistique différente !

4 – La spécialité

Mieux vaut un·e spécialiste de son domaine qu’une personne qui sait tout faire mais moyennement. Maîtriser parfaitement les codes et les logiciels pour le graphisme imprimé, la photographie, l’illustration, la création de site internet, de vidéo, de motion design… demanderait une vie !

5 – Le tarif

Méfie-toi des prestations trop alléchantes qui peuvent dissimuler un manque d’expérience, un générateur ou malheureusement, une personne qui n’est pas rémunérée à sa juste valeur.

Si tu choisis un·e graphiste sur une plateforme type 5euros.com ou graphiste.com, et que tu payes ton logo moins de 100 € (oui oui, c’est possible), alors soit tu travailleras avec un·e étudiant·e mal payé·e, soit une personne qui utilise un générateur.

(un générateur est une machine qui génère un logo qui n’est ni personnalisé, ni personnalisable, qui risque de ne pas être unique et que tu ne peux pas déposer à l’INPI.)

Une communication visuelle de qualité demande de la réflexion, une connaissance des logiciels performants, une veille créative et, bien évidemment, de l’imagination et de nombreux essais ! Si un·e graphiste te propose deux choix différents, en réalité au moins le triple de pistes ont été développées.

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Tu as un projet de communication visuelle et tu te sens prêt·e à sauter le pas ?

Réserve un appel découverte pour qu’on en discute !